Lorsqu’un de nos proches est atteint d’un cancer, on ne peut s’empêcher de penser que cet horrible monstre (ce mal) ronge autant la personne atteinte que les personnes autours…
C’est alors qu’on prends davantage conscience (même si on le savait)… que la vie n’est pas éternelle…que nous serons nous aussi un jour appellée à l’heure fatidique…
Quand on voit dépérir et souffrir des gens qu’on aiment…on ne peut s’empêcher de commencer à imaginer que bientôt…leur présence nous manquera… On essaie d’accepter cette situation, mais dans le fond, on en veut à la vie….on lui en veut de nous ôter le privilège “d’être” avec ceux qu’on aiment…même si l’on sait qu’en leur mémoire… on se rappellera des bons moments passés ensemble…une fois leur grand saut vers l’inconnu amorcé…
La tristesse, la colère, le déni, le marchandage, l’acceptation font parti du processus du deuil… qu’il soit amorcé avant ou pendant ou après la mort d’un être cher…, la fin d’une relation amoureuse, la perte d’emploi, d’une situation de vie…
La mort - une grande faucheuse - qui cherche à nous rappeller constamment que notre vie ne tient qu’à bien peu de chose…alors profitons des moments vrais de notre vie pour dire à ceux qui nous entourent qu’on les aiment….
Mes amis, ma famille et mon amour…. je vous aime…gros gros comme l’univers! ![]()